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LA REVUE DE PRESSE DU CONSEIL NATIONAL DE L'ALIMENTATION
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Si cette page ne s'affiche pas correctement, cliquer sur le lien Les Newsletters La lettre du CNA - Numéro 19 du 23 juillet 2010
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Bonjour, La lettre du CNA a pour ambition de vous offrir chaque semaine, dans toute la mesure du possible, une sélection d'informations relatives au domaine de l'alimentation "de la fourche à la fourchette". Il s'agit bien d'une sélection, la plus large possible et volontairement orientée vers les différents acteurs de la chaîne alimentaire qui constituent le Conseil National de l'Alimentation. Cette lettre est aussi la votre, alors n'hésitez pas à nous faire part des informations qui vous souhaiteriez faire partager. En attendant vos réactions, bonne lecture ! L'équipe du secrétariat
PS : Vous pouvez retrouver toutes ces informations à la rubrique "Actualités" de notre site Internet : www.cna-alimentation.fr
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Les actualités de la semaine |
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Dacian Ciolos Membre de la Commission Européenne responsable pour l'Agriculture et le Développement Rural : "Je veux une PAC forte, efficace et équilibrée" - Conférence sur le débat public "La PAC post 2013" Brussels, 20 July 2010. Lire le discours de Dacian CIOLOS
Le décret n° 2010-801 du 13 juillet 2010 relatif à la représentation des associations de défense des consommateurs et aux institutions de la consommation a été publié au Journal Officiel du 16 juillet 2010. Lire
Vache folle : propositions de Bruxelles pour assouplir les mesures de lutte contre l'ESB. La Commission européenne propose des pistes pour assouplir la lutte contre l'ESB alors que la maladie est sur le point d'être éradiquée en Europe. Parmi elles, la possibilité de « relever progressivement les limites d'âge pour le dépistage ». Le Copa-Cogeca (syndicats et coopératives européennes) se félicite de cette proposition qui permettrait de réduire le nombre des tests réalisés chaque année et donc leur coût. La Commission européenne propose également de supprimer l'abattage systématique du troupeau en cas de détection d'un cas d'ESB. « Les animaux pourraient être vendus aux consommateurs pour autant qu'il aient été soumis à un test de dépistage dont le résultat est négatif », précise-t-elle. La réintroduction de protéines animales transformées (PAT) dans l'alimentation des non-ruminants a également été évoquée. Mais la réutilisation au sein de l'espèce reste interdite. Autrement dit, il serait possible de donner des farines de volailles à des porcs mais pas à des volailles. Enfin, la Commission envisage des dépistages sur des animaux vivants si des tests ante mortem devenaient disponibles. Une mesure utile pour la certification des troupeaux de petits ruminants. Source : La France Agricole. Lire l'intégralité de la communication de la Commission au Parlement européen et au Conseil.
Bio : non à la « guerre des prix », oui à la rémunération juste des producteurs (Fnab) - La « guerre des prix » que se livrent les enseignes de la grande distribution sur les produits bio pourrait avoir des « conséquences destructrices » sur la filière, a mis en garde lundi la Fédération nationale d'agriculture biologique (Fnab) dans un communiqué. La Fnab rappelle l'offensive récente d'Auchan, qui propose depuis mai 50 aliments bio à moins d'un euro. Elle a été suivie par une campagne publicitaire de Leader Price (groupe Casino) et le lancement par Leclerc d'un site internet comparant les prix des produits bio dans différentes enseignes de la grande distribution. « Si cette bataille commerciale est avant tout une opération publicitaire, elle s'appuie sur des mécanismes déjà subis par les paysans qui pourraient bien avoir des conséquences destructrices sur la filière bio », juge la Fnab. La « guerre des prix » commencée dans les années 1970 « a profondément modifié le système agroalimentaire »et a débouché sur la « double concentration des fournisseurs et des distributeurs », rappelle-t-elle. « Voudrait-on aujourd'hui, à la faveur d'une nouvelle crise économique, appliquer cette stratégie implacable à la bio ? », s'interroge la Fédération. Toutefois, cette stratégie n'est pas appliquée par toutes les enseignes et au niveau local, certaines contribuent à la « structuration de filières durables assurant une juste rémunération des producteurs », a précisé le président de la Fnab, Dominique Marion. Les grandes et moyennes surfaces distribuent aujourd'hui 45 % de l'alimentation biologique. En pleine expansion (15 % de croissance entre 2008 et 2009), le marché du bio demeure toutefois marginal : les ventes en 2009 ont été estimées à 3 milliards d'euros, soit moins de 2 % de la consommation alimentaire des ménages français. Source : La France Agricole La cour des comptes vient de rendre public un rapport intitulé " Le service public pénitentiaire : prévenir la récidive, gérer la vie carcérale" - Lire le rapport intégral Et la dépêche de l'AFP qui rend compte des principales conclusions du rapport .... "La vérité sur le bio". Un article du Nouvel Observateur - En savoir plus
An analysis of the EU organic sector - European Commission - Directorate-General for Agriculture and Rural Development - Lire le rapport Plusieurs associations de consommateurs pourront se prévaloir d'être plus représentatives que les autres - En savoir plus
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A lire, ou à voir |
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Outre-mer, des produits alimentaires jusqu'à 38% plus chers - Lire la suite TVA à 5,5 % : moins de la moitié des restaurants auraient respecté les engagements en matière de baisse des prix - En savoir plus Obésité infantile : un collectif d'associations interpelle le gouvernement sur le « triple échec » de sa charte de bonne conduite - Lire la suite
Le numéro 10 de la lettre "Tendance et Innovation" traite ce mois ci de l'éthique - En savoir plus Erik ORSENNA : l'agriculture en sept points - Lire
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Lu pour vous |
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Bio : forte croissance des surfaces en bio dans l'UE (Commission européenne). Les surfaces en production biologique se sont fortement développées, en moyenne de 6,5 % par an dans l'UE à 27 entre 2000 et 2008, pour atteindre 7,7 millions d'hectares cultivés par 197.000 exploitations. Entre 1993 et 2008, les surfaces ont été multipliées par huit. Le bio représente environ 4,3 % des surfaces agricoles de l'UE en 2008. En Autriche, Suisse, Estonie, République tchèque et Lettonie, le bio représente plus de 10 % des surfaces. Ces chiffres sont donnés par une étude de la Commission européenne de juin 2010. Les animaux produits sous le mode biologique ont eux augmenté de 6 à 22 % par an selon les espèces dans l'UE à 15... mais ne représentent que de 0,5 à 5 % des animaux. Selon l'étude, entre 2000 et 2006, les budgets de l'UE à 25 alloués au bio représentaient 17 % des budgets des mesures agri-environnementales (0,66 milliards d'euros sur 3,83 milliards). Entre 2000 et 2007, dans les pays de l'UE à 10, les aides par ferme sont passées de 9.000 euros à 13.000 euros en moyenne dans les exploitations conventionnelles. Alors que dans le même temps, les aides sont passées de 16.100 à 19.330 € pour les exploitations bio. Le paiement moyen par hectare est de 355 € en conventionnel contre 438 € en bio en 2007 en moyenne dans les pays de l'UE à 15. Source : La France Agricole
Bonduelle se prépare à l'étiquetage environnemental - En savoir plus
Hautes pressions : Nouvelles voies d'utilisation et de valorisation sur les aliments emballés. Les procédés hautes pressions sont aujourd'hui appliqués à haute température dans le but de stériliser l'aliment dans son emballage, tout en préservant ses qualités organoleptiques et nutritionnelles. Toutefois, l'incidence de ces procédés sur la migration de composés potentiellement toxiques de l'emballage vers l'aliment doit être étudiée. Dans le cadre du projet européen NovelQ, il a été démontré que ces traitements n'induisent aucune modification significative du niveau de migration des additifs présents dans un matériau d'emballage à base de polymères synthétique (polyéthylène basse densité) ou biodégradable (acide polylactique, PLA). En savoir plus "Manger 5 fruits et légumes par jour", "éviter le grignotage", "réduire les apports en graisse", "pratiquer une activité physique régulière", "diversifier l'alimentation selon l'âge des enfants" … Toutes ces recommandations font florès aujourd'hui. Comment ces prescriptions sont-elles reçues au sein de la population ? Participent-elles à une uniformisation des goûts et sont-elles intégrées comme normes alimentaires par l'ensemble des individus ? En savoir plus
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Hors de nos frontières |
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FDA : autoriser le premier animal génétiquement modifié destiné à la consommation humaine ? - En savoir plus
Know Your Farmer, Know Your Food : A news release from Friday by the National Farmers Union noted that, “National Farmers Union (NFU) President Roger Johnson issued the following statement, praising the U.S. Department of Agriculture's (USDA) ‘Know Your Farmer, Know Your Food' initiative: “‘NFU applauds the efforts Deputy Secretary Merrigan and everyone at USDA have put forth to educate the public on the through the ‘Know Your Farmer, Know Your Food' initiative. Everyone involved in agriculture has an obligation to educate the public on the hard work that is done each day to produce and distribute safe, healthy and reliable food supply.“‘USDA and NFU staff met to join forces in the promotion of this valuable project. Many myths have surrounded the program, and we are working together to bring to light accurate information. Contrary to what opponents may have said, this initiative is inclusive of all agriculture, from organic to traditional and small to large producers of all agricultural products and services.'”
“The child nutrition programs, which include school meals, the special nutrition program for low-income women, infants and children known as WIC, and other smaller institutional feeding programs, are popular. First Lady Michelle Obama's anti-obesity campaign has created momentum for improving school meals. The major provisions in the Education-and-Labor-approved bill and a bill approved earlier this year by the Senate Agriculture Committee, including a 6 cent increase in the reimbursement to schools for meals, are similar. But the Senate bill would increase spending by only $4.5 billion over 10 years and the Senate offsets come from a food-stamp education program and a cut in the Environmental Quality Incentives Program, a conservation program run by USDA. The House bill would increase the cost of the programs by $8 billion over 10 years, but does not say where House leaders expect to find the money.
“President Obama had proposed a $10 billion increase over 10 years for child nutrition, but Congress has declined to provide that much.”
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Bonjour, La lettre du CNA a pour ambition de vous offrir chaque semaine, dans toute la mesure du possible, une sélection d'informations relatives au domaine de l'alimentation "de la fourche à la fourchette". Il s'agit bien d'une sélection, la plus large possible et volontairement orientée vers les différents acteurs de la chaîne alimentaire qui constituent le Conseil National de l'Alimentation. Cette lettre est aussi la votre, alors n'hésitez pas à nous faire part des informations qui vous souhaiteriez faire partager. En attendant vos réactions, bonne lecture ! L'équipe du secrétariat
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Les actualités de la semaine |
Errata - Lundi dernier, reprenant une dépêche de l'AFP, nous écrivions " Le Conseil national de l'alimentation, instance consultative des ministères de l'Alimentation et de la Santé, met en place à la rentrée un groupe de travail pour améliorer l'alimentation des détenus, qu'il s'agisse de leurs repas ou des petits achats qu'ils peuvent faire (cantine)". Il fallait, bien entendu, lire "instance consultative des ministères de l'Alimentation, de la Santé et du Secrétariat d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation" ..... Le Parlement a définitivement adopté mardi, après un ultime vote du Sénat, le projet de loi sur la modernisation de l'agriculture et de la pêche, censé assurer des revenus décents à des paysans en crise. Après l'Assemblée lundi soir, le Sénat a adopté par 185 voix contre 152 le texte de compromis établi la semaine dernière en commission mixte paritaire (CMP, 7 députés et 7 sénateurs). À l'Assemblée, le vote avait eu lieu lundi soir à main levée, l'UMP et une partie du Nouveau Centre votant pour et l'opposition contre - Accéder au texte Biocarburants : le soutien fiscal est « menacé ». Alors que le gouvernement veut réduire les niches fiscales, le soutien aux biocarburants est menacé, selon un article publié dans Les Echos daté du 9 et 10 juillet 2010. Jean-Louis Boloo propose un plan qui aboutirait à supprimer près de 2 milliards de réductions d'impôts, sur les 15 milliards concernés par son ministère, explique le quotidien économique. Parmi les pistes avancées par le ministère de l'Ecologie, les subventions aux biocarburants sont « clairement menacées », selon Les Echos. C'est une filière qui est « doublement aidée », avec une réduction de taxe intérieure sur les produits pétroliers « en même tant qu'une obligation des distributeurs de vendre des biocarburants », ajoute l'article. « Le gouvernement aimerait supprimer la réduction d'impôt existante, mais se heurte à un lobby très puissant, notamment au Sénat », poursuit-il. Interrogé par l'AFP, Jean-Louis Borloo a déclaré que son ministère n'avait fait aucune recommandation concernant les subventions aux biocarburants. Un rapport d'information de la commission des finances de l'Assemblée nationale sur l'application des mesures fiscales contenues dans les lois de finances précédentes pointe le déficit de recettes qu'aurait subi l'Etat depuis les années 2000. Le rapport dénonce notamment la « défiscalisation coûteuse et largement inutile » – amenée à disparaître en 2012 – dont a bénéficié la filière des biocarburants depuis 2002. « Au total, entre 2002 et 2011, ce sont près de 3,8 milliards d'euros que l'État aura investis dans le soutien à la production des biocarburants, soit une moyenne de 380 millions d'euros par an », déplore-t-il. Source : La France Agricole Le rapport sur la mise en œuvre de la Charte de l'industrie alimentaire et des médias télévisés sur la nutrition a été remis à Roselyne Bachelot-Narquin. Sept associations réagissent et exigent des mesures législatives. La SFSP réitère sa demande de régulation de la publicité aux heures de grande écoute des enfants - En savoir plus Les députés européens réunis en session plénière à Strasbourg ont approuvé un texte demandant à la Commission d'interdire les produits animaux issus du clonage, à titre préventif. "La recherche dans ce domaine est très limitée et n'a pas permis de conclure que ces produits alimentaires sont sûrs", a indiqué l'eurodéputée socialiste roumaine Daciana Sarbu. En outre, les députés font valoir que les consommateurs européens sont opposés à ce dossier. La Commission européenne a indiqué qu'elle présenterait d'ici à novembre des propositions en la matière. Source : Référence-environnement. Après la sécheresse du printemps, plusieurs éleveurs en production biologique n'arrivent pas à s'approvisionner en fourrage bio. La commission permanente de l'Inao est prête à étudier les demandes de dérogation individuelles pour l'utilisation de fourrage conventionnel, dans le grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Normandie). Source : La France Agricole. |
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Colloques, conférences, ... |
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27 septembre 2010 : les cinquièmes Entretiens de Rungis "Commerce de détail, gastronomie : y a t-il encore de la place pour le savoir-faire ?" - En savoir plus
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A lire ou à voir |
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La Commission a proposé mardi de rendre aux Etats qui le souhaitent la liberté d'interdire les OGM sur leur territoire pour tenter de débloquer le processus d'autorisation de mise en culture en Europe, mais ce système à la carte suscite déjà de fortes critiques. John Dalli, le commissaire à la Santé, en charge de ce dossier sensible, s'est défendu devant la presse de vouloir forcer la main par ce biais aux gouvernements pour accélérer les autorisations de culture, bloquées depuis douze ans dans l'UE. "Il n'est pas question de faire pression pour obtenir davantage de votes positifs et je ne m'attends pas à ce que les gouvernements changent leurs votes simplement parce que nous avons présenté ce paquet", a-t-il affirmé. Mais, à ce jour, aucun accord ne parvient à se dégager entre les gouvernements en faveur d'une autorisation ou d'une interdiction, et il revient à la Commission de décider en dernier ressort. "C'est la raison pour laquelle nous avons adopté cette proposition", a souligné John Dalli. Dès qu'un OGM aura obtenu l'autorisation d'être cultivé, les gouvernements pourront décider de l'interdire sur tout ou partie de leur territoire pour des raisons "socio-économiques, éthiques ou morales", a-t-il expliqué. Dalli a reconnu "une aversion massive de la population à l'idée de la culture d'OGM" comme une raison valable de les interdire. Ce qui simplifierait nettement la procédure actuelle pour bloquer une culture, basée sur une clause de sauvegarde complexe, devant être justifiée par des motifs environnementaux et sanitaires probants. Le commissaire n'a toutefois pas pu s'empêcher d'évoquer les motivations financières et économiques sous jacentes à sa proposition. "Les marchés ont besoin de sécurité. Ils ont été perturbés par les mesures de sauvegarde adoptées par certains pays, qui sont des choix arbitraires", a-t-il plaidé, en référence au refus des six pays d'accepter le maïs de Monsanto. Les premières réactions de l'industrie et des écologistes mardi ont toutefois été négatives. Europabio, qui représente les multinationales du secteur OGM à Bruxelles, s'est déclarée "déçue par cette carte blanche" donnée aux Etats qui génère "l'incertitude pour les agriculteurs qui veulent cultiver les OGM". Les Verts au Parlement européen ont pour leur part appelé à rejeter une "proposition dangereuse" de système à la carte, car "la contamination ne s'arrête pas aux frontières" des pays. Les organisations écologistes Greenpeace et des Amis de la terre ont également prôné le rejet de ce projet qui devra être approuvé par les Etats et le Parlement européen pour voir le jour. Les gouvernements sont eux assez circonspects. La France et l'Espagne se sont déclarés opposées à une renationalisation des autorisations de culture. L'Allemagne et l'Italie n'ont pas encore pris position. (See further details).
La Commission a proposé mardi de mieux réglementer les droits des travailleurs saisonniers originaires de pays situés hors de l'UE et venant travailler en Europe, afin de combattre leur l'exploitation et le travail au noir. "L'immigration joue un rôle très important pour combler les pénuries de populations actives" en Europe, a souligné la commissaire en charge de l'Immigration, Cecilia Malmström. "Les employeurs de l'UE dépendent de plus en plus de travailleurs des pays extérieurs à l'Europe pour pourvoir les emplois de secteurs tels que l'agriculture, l'horticulture et le tourisme, car de moins en moins de citoyens de l'Union sont disponibles pour ce type de travail saisonnier", a-t-elle précisé. La Commission estime à 100,000 le nombre de travailleurs saisonniers employés par ces trois secteurs d'activité. "Il y a beaucoup de travail au noir et ces gens sont exploités, victimes d'abus", a-t-elle souligné pour soutenir sa proposition. En Italie, la police a ainsi démantelé en 2006 plusieurs "camps de travail" où une centaine de Polonais étaient exploités. Surveillés par des gardes armés, ils s'exposaient à des violences physiques à chaque tentative de fuite et plusieurs ont "disparu". Les camps étaient alimentés en main d'oeuvre par une filière active en Pologne. "Nous proposons des droits de base pour ces travailleurs", notamment la liberté d'association et d'adhésion, des régimes de sécurité sociale, des droits acquis en matière de pension légale liés à des revenus, l'accès aux biens et services, a annoncé Malmström. "Mais il n'y aura pas d'admission automatique. Les Etats resteront libres de déterminer leurs quotas", a-t-elle précisé. Elle recommande un permis de travail plurisaisonnier, valable trois ans, ou une procédure simplifiée de réadmission pour les saisons suivantes. "Il y aura un seul permis de travail et de séjour", a-t-elle dit. L'admission des travailleurs saisonniers non originaires de l'UE sera fondée "sur des définitions et des critères communs, notamment l'existence d'un contrat de travail ou d'une offre d'emploi ferme précisant le salaire". La proposition établit enfin une limite à la durée du travail saisonnier dans toute l'Union: six mois par année civile. (See further details)
La dernière Newsletter LASCAUX est parue - Lire
Les prix des produits de grande consommation dans la grande distribution baissent de 0,2% en juin 2010 - En savoir plus
Le rapport d'étape et le premier avis du CNC sur les allégations environnementales ont été adoptés lors de la séance du bureau du 6 juillet dernier (cf.pièces jointes). Ils sont consultables sur le site du CNC http://www.finances.gouv.fr/conseilnationalconsommation
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Lu pour vous |
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Loi de Modernisation de l'Agriculture et de la Pêche - A la demande de Antoine Herth, député UMP du Bas Rhin, l'article L. 253-3 du code rural a été complété par un alinéa ainsi rédigé : « Elle publie et met à jour une liste de préparations naturelles peu préoccupantes réputées autorisées au titre du IV de l'article L. 253-1 ». Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, a précisé que le gouvernement « prendrait l'engagement que le purin d'ortie ferait bien partie des préparations visées par ce nouvel article », tout en rappelant « que naturel ne veut pas forcément dire inoffensif pour l'environnement ou la santé ». Source : Référence-environnement La défiscalisation des biocarburants pourrait rapidement disparaître. Pour ramener le déficit public de la France à des niveaux compatibles avec des normes européennes, le gouvernement va s'attaquer aux niches fiscales et sociales, dont la défiscalisation des biocarburants amenée de toutes manières à disparaître en 2012. Selon un rapport d'information de la Commission des finances de l'Assemblée nationale sur l'application des mesures fiscales contenues dans les lois de finances précédentes, ce sont près de 3,8 milliards d'euros que l'État aura investi dans le soutien à la production des biocarburants depuis 2002. Selon le rapport, « entre 2002 et 2008, la dépense fiscale en faveur des biocarburants a été multipliée par plus de cinq et aurait atteint 1,09 milliard d'euros en 2008 si la loi de finances pour 2008 n'avait pas réduit les montants de la défiscalisation, diminuant ainsi le coût de celle-ci à 720 millions d'euros. A la suite de la diminution progressive des montants de défiscalisation par la loi de finances pour 2009, l'évolution de la dépense fiscale est désormais maîtrisée jusqu'en 2011, où elle atteindra cependant encore 480 millions d'euros ». Le rapport admet cependant que la réduction de la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers) était « nécessaire pour créer ex nihilo les deux filières françaises de production de biocarburants ». Source : Référence-environnement. Phytos/Produits alimentaires : 96,5 % des échantillons conformes aux limites maximales de résidus (Efsa). L'Efsa (Autorité européenne de contrôle des aliments) a publié, lundi, son rapport sur les résultats des contrôles de résidus de pesticides dans l'alimentation en 2008 : 96,5 % des échantillons analysés sont conformes aux limites maximales de résidus (LMR) de pesticides autorisés dans les produits alimentaires de l'UE. En 2007, le résultat était de 95,8 %. Au total, plus de 70.000 échantillons provenant de près de 200 types d'aliments différents (fruits, légumes, céréales et produits transformés) ont été analysés. Les méthodes de surveillance utilisées par les États membres de l'UE permettent de détecter jusqu'à 862 pesticides différents. Davantage de pesticides dépassant les LMR ont été observés dans des aliments importés de pays hors UE (7,6 %), que dans des échantillons provenant de l'UE (2,4 %). Parmi les 2.062 échantillons d'aliments pour bébés, 76 contenaient des traces de pesticides et la limite légale était dépassée dans seulement 4 échantillons (0,2 %). La législation européenne dans ce domaine est très restrictive et n'autorise pas plus de 0,01 mg/kg pour chaque résidu de pesticide individuel. En ce qui concerne les produits biologiques, les LMR ont été dépassées dans 0,9 % des échantillons analysés. La législation de l'UE n'autorise l'emploi que d'un nombre très limité de pesticides pour la production d'alimentation biologique. Il n'existe pas de LMR spécifiques pour les produits biologiques, les LMR applicables sont les mêmes que pour les produits conventionnels. L'Efsa précise que la présence de pesticides dans les aliments, voire dans de nombreux cas, le dépassement d'une LMR, ne doit pas nécessairement susciter d'inquiétude quant à la sécurité de l'aliment. Dans le rapport, l'Efsa formule plusieurs recommandations pour améliorer les programmes futurs de surveillance des pesticides. Source : La France agricole
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news release issued yesterday by Sen. Ag. Comm. Chairman Blanche Lincoln, D-Ark., stated that, “[Sen. Lincoln] and Congressman George Miller (D-Calif.), Chairman of the House Committee on Education and Labor today sent a letter to President Barack Obama urging him to make child nutrition reauthorization a top legislative priority before current programs expire on September 30 of this year. “Lincoln delivered the letter to the President during a meeting at the White House where she was joined by other Senate leaders to discuss legislative priorities before the August recess. Lincoln's ‘Healthy Hunger-Free Kids Act' passed the Senate Agriculture Committee unanimously in March and now awaits consideration by the full Senate. The House Education and Labor Committee will hold a mark up on its version of child nutrition reauthorization legislation – the ‘Improving Nutrition for America's Children Act' – tomorrow, July 14.” Jane Black reported in today's Washington Post that, “Uncle Sam wants you to eat better. And frankly, he has a point. In 38 states, more than 25 percent of the adult population is obese. One in three American children is considered overweight or obese. Last year, obesity-related diseases cost the United States about $150 billion. “But change, the old saying goes, begins at home. And so the federal government is trying to soup up the food served to its workers, including the approximately 600,000 here in Washington. This spring, the General Services Administration rewrote the specs for its cafeteria contracts to encourage the use of healthful food and organic and locally sourced ingredients.” Meanwhile, Ms. Black rated the USDA South Café, and indicated that it garnered a “Grade D.”
Les Etats-Unis recensent neuf unités d'abattoirs mobiles de viande rouge ou blanche sur l'ensemble de leur territoire. Peu à peu, de nouveaux s'installent, répondant à une vraie demande de la part des éleveurs. Le dernier a vu le jour dans le nord-est des Etats-Unis, une zone qui n'était pas encore pourvue. Même si l'idée n'est pas neuve, les abattoirs mobiles connaissent un certain essor ces dernières années. La concentration des abattoirs est une raison, l'intérêt pour le « manger local » en est une autre. Aujourd'hui en effet, seules quatre sociétés abattent 80 % du bétail américain. Le nombre d'abattoirs est passé de 1627 en 1980 à 1015 en 2010. De plus, la croissance de la consommation locale - en bio ou conventionnel - justifie l'investissement dans un tel circuit de transformation. En moyenne, un abattoir mobile coûte 150 000 dollars, contre 400 000 pour une installation fixe. Du côté de l'Europe, les unités mobiles d'abattage autrichiennes pourraient bien faire des envieux…
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Bonjour, La lettre du CNA a pour ambition de vous offrir chaque semaine, dans toute la mesure du possible, une sélection d'informations relatives au domaine de l'alimentation "de la fourche à la fourchette". Il s'agit bien d'une sélection, la plus large possible et volontairement orientée vers les différents acteurs de la chaîne alimentaire qui constituent le Conseil National de l'Alimentation. Cette lettre est aussi la votre, alors n'hésitez pas à nous faire part des informations qui vous souhaiteriez faire partager. En attendant vos réactions, bonne lecture ! L'équipe du secrétariat
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Les actualités de la semaine |
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Le Conseil national de l'alimentation, instance consultative des ministères de l'Alimentation et de la Santé, met en place à la rentrée un groupe de travail pour améliorer l'alimentation des détenus, qu'il s'agisse de leurs repas ou des petits achats qu'ils peuvent faire (cantine). Le CNA se donne un an pour faire des propositions visant à améliorer la restauration en milieu carcéral et la "cantine", ces épiceries propres à chaque établissement pénitentiaire qui permettent aux détenus d'acheter des produits alimentaires pour améliorer leur quotidien. La restauration collective, mais aussi l'organisation de la "cantine", est souvent sous-traitée à des sociétés comme Sodexo, Elior (Avenance), etc. Le ministère de la Justice est, avec un contrat de 145 millions d'euros par an qui porte sur la gestion globale de 27 établissements pénitentiaires, le premier client français de Sodexo. En prison, l'alimentation n'est pas simplement "la réponse à des besoins physiologiques", note le CNA dans le mandat du groupe de travail, soulignant qu'elle constitue aussi un "vecteur de maintien des liens avec l'extérieur" et un "soutien psychologique". L'alimentation est également un "moyen de pression des détenus sur l'administration pénitentiaire" et peut jouer un rôle "dans le rapport de force entre codétenus", dans ce texte. Différents rapports ont en outre souligné que les détenus manquaient de certains nutriments, comme les glucides complexes, le calcium et de vitamines alors qu'ils consommaient trop de graisses animales. Pour le CNA, il s'agit "d'engager une réflexion sur les besoins nutritionnels spécifiques des personnes détenues", mais aussi de "se servir de l'alimentation comme outil de réinsertion professionnelle et sociale". Le rapport du groupe de travail est attendu pour l'automne 2011. PARIS, 2 juillet 2010 (AFP).
Modernisation de l'agriculture : les députés adoptent la loi sans enthousiasme. Les députés ont adopté, le 6 juillet 2010, à 297 voix contre 193, le projet de loi de modernisation de l'agriculture (LMA). Le vote définitif en commission mixte paritaire (moitié députés – moitié sénateurs) est prévu le 12 juillet 2010. Difficile de prévoir l'empreinte à long terme, notamment sur la compétitivité des entreprises, d'un texte examiné à la vitesse grand V (procédure d'urgence – une seule lecture par assemblée – requise par le gouvernement). La contractualisation obligatoire n'a pas été votée avec beaucoup plus de conviction qu'au Sénat et le droit communautaire de la concurrence a été brandi contre toute tentative de fixation des prix. Politique alimentaire : une chose est sûre, la LMA est un catalogue de bonnes intentions dans l'air du temps. Nous l'avons souligné la semaine dernière avec l'ouverture du Gaec aux seuls époux (confirmée par les députés). C'est encore plus vrai du chapitre I du texte, via lequel la France se dote d'une politique alimentaire et donne la priorité aux circuits courts. Le code des marchés publics sera modifié pour donner la priorité à l'approvisionnement local. L'article 53 de ce code, concernant l'attribution des marchés, dispose aujourd'hui que, lors de la passation d'un marché, un droit de préférence est attribué, à égalité de prix ou à équivalence d'offres, à l'offre présentée par des sociétés coopératives, des entreprises adaptées et autres. Avec la LMA, une préférence sera également accordée à l'offre présentée par un exploitant agricole ou un groupement de producteurs. « C'est une façon de répondre à la nécessité de favoriser un producteur ou un groupement de producteurs, donc de favoriser le développement des circuits courts », a justifié Bruno Le Maire. Pour améliorer l'information des consommateurs, l'étiquetage d'origine « France » des fruits et légumes et de la viande bovine devient possible (mais pas obligatoire : ce serait illégal au regard du droit communautaire). La loi prévoit également de renforcer les règles nutritionnelles dans les établissements de restauration collective (notamment en incitant à privilégier les fruits et légumes de saison) et de veiller à leur meilleure application. Philippe Folliot, député du Tarn, souligne ainsi : « Le principal levier du changement des comportements alimentaires est une source potentielle de nouveaux revenus pour les agriculteurs et les territoires. Mais nous n'avons pas inclus l'agriculture biologique car elle est déjà dans le Grenelle. Et puis bio peut être contradictoire avec circuits courts ». Le ministre de l'Agriculture s'est donné pour objectif de « recourir, pour l'approvisionnement des services de restauration collective de l'Etat, à des produits faisant l'objet de circuits courts de distribution, impliquant un exploitant agricole ou une organisation regroupant des exploitants agricoles, à hauteur de 15 % au minimum ». Dans le même esprit, la loi crée un registre national du patrimoine alimentaire pour défendre et promouvoir notre patrimoine alimentaire. Bruno Le Maire a estimé que cette initiative « permettrait de montrer la diversité des productions françaises, et de soutenir, par la même occasion, nos efforts en faveur de la reconnaissance de la cuisine française au patrimoine mondial de l'Unesco. ». Source : La France agricole.
OGM/UE : l'Efsa déplore l'absence d'évaluation sur leur utilité. La Commission européenne va relancer la semaine prochaine le débat sur les OGM en proposant de débloquer les autorisations de culture dans l'UE, mais l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a déploré, mardi, l'absence d'évaluation scientifique sur leur utilité. L'Efsa, dirigée par une Française, Catherine Geslain Laneelle, est la cible de toutes les critiques, car la Commission européenne justifie ses décisions controversées concernant les produits transgéniques sur ses avis. « Nos avis sur les OGM portent exclusivement sur les risques pour la santé et l'environnement, pas sur l'utilité » des produits, a souligné Catherine Geslain Laneele. « D'un point de vue scientifique, il est difficile d'admettre qu'un produit ou une technologie présente seulement des risques et qu'un examen ne soit pas mené sur son utilité », a-t-elle commenté. « Or, si les consommateurs voient peut-être les risques pour les OGM, ils n'en voient pas l'utilité », a-t-elle souligné, jugeant que cela pourrait être une des causes de la défiance exprimée dans l'UE où seulement deux OGM sont autorisés à la culture. L'Efsa pourrait mener cette évaluation, comme elle le fait pour les pesticides, « mais on ne le fait pas, car on ne nous le demande pas », a-t-elle insisté. La directrice de l'Efsa a également défendu l'indépendance des avis rendus par l'agence, souvent mise en cause. Elle entendait ainsi réagir à l'annonce faite la veille par le commissaire européen à la Santé, John Dalli, chargé du dossier des OGM. « Un audit sera réalisé a posteriori sur toutes les personnes qui ont participé aux panels pour vérifier leur indépendance », a-t-il affirmé. L'Efsa fait valoir qu'elle a institué des procédures très strictes pour éviter tout risque de conflit d'intérêts et les panels sont composés de 21 experts. « Un consultant indépendant a été chargé cette année d'évaluer la mise en œuvre des ces règles », a-t-elle précisé. « On peut toujours faire mieux et toujours faire plus », a-t-elle reconnu. Mais « on ne peut pas considérer qu'un expert qui a travaillé un jour pour l'industrie ne peut plus être éligible pour une structure comme l'Efsa, car sinon nous n'aurons plus d'experts », a-t-elle averti. Source : La France agricole.
Les députés européens ne goûtent pas aux animaux clonés - Les députés européens ont voté aujourd'hui 7 juillet en deuxième lecture le projet de législation sur l'autorisation des nouveaux aliments (Novel food). L'Assemblée plénière a soutenu les amendements de la Commission de l'environnement interdisant la viande et les produits laitiers issus d'animaux clonés ou de leur progéniture dans l'Union européenne. Pour Bart Staes, député Vert, « le Parlement européen a adressé aujourd'hui un signal clair à la Commission : pas de nourriture clonée dans nos assiettes ». Selon le député, les risques à long terme du clonage animal n'ont pas encore été établis suffisamment clairement. « Nous attendons une proposition de la Commission interdisant cette pratique », poursuit-il. En attendant, un moratoire est demandé... Source : Le Journal de l'Environnement. Oubliez la crise, manger des pommes ! En savoir plus
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